About me
Coupe_Kolonel, 24 ans, développeur informatique à Orlando, Floride.Retrouvez-moi sur IRC, serveur irc.langochat.net !
Je contribue à Wikipédia
Je contribue à Langochat
Un problème ? Un bug ? Un apéro ? Ecrivez-moi !
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
lundi 25 janvier 2010
Par Coupe_Kolonel le lundi 25 janvier 2010, 13:43 - Sur le Net
mercredi 30 décembre 2009
Par Coupe_Kolonel le mercredi 30 décembre 2009, 15:35 - Soit dit en passant...
Je vous souhaite à tous de joyeuses fêtes de fin d'année !
Je reviendrai vite avec de nouvelles aventures... faut juste me laisser le temps de cuver.
dimanche 29 novembre 2009
Par Coupe_Kolonel le dimanche 29 novembre 2009, 13:39 - Soit dit en passant...
Eh oui ça y est, c'est fait : MUSE a enfin sorti leur nouvel album, The Resistance. Et je l'ai acheté !

MUSE n'est pas trop connu aux Etats-Unis, mais ils commence à émerger, vu que leur chanson Blackhole & Revelations fait partie de la Bande Originale de Twilight. Et un Américain qui n'a pas vu Twilight... c'est comme... UNE FRANCE SANS FROMAGES ! Bref, je m'égare.
Le groupe était également à l'affiche avec U2, à Tampa, pour y faire l'ouverture, et ainsi présenter leur nouveau titre Uprising. Titre d'ailleurs diffusé par la radio XL106.7 !!! J'ai été très surpris de l'entendre ceci dit.
Quant à l'album lui-même, j'ai pu noter une ressemblance dans leur titre United States of Eurasia avec une musique d'Indiana Jones, de John Williams (et j'ai apparemment pas été le seul, cf YouTube), ainsi que des sonorités de Queen. Il y a toujours une petite partie rock que j'adore, avec Uprising et MK ULTRA, et beaucoup plus d'approfondissement philharmonique, avec les trois derniers morceaux.
On aime, on n'aime pas, ou à découvrir, MUSE mérite d'être au moins écouté une fois. Et vous, vous l'avez acheté / écouté ? Vous en pensez quoi ?
mardi 24 novembre 2009
Par Coupe_Kolonel le mardi 24 novembre 2009, 13:38 - Bon foyache Kolonel
8h. Le réveil fut brutal : les 3 heures de décalage horaire commencent à se faire sentir.
La principale artère, le Hollywood Blvd, est déserte. Des clochards se réveillent. Les commerçants ouvrent leurs rideaux de fer. Je m'aventure sur le trottoir, je glisse sur la vaste vague d'étoiles brillantes. Autour de moi, diverses personnalités m'observent : Dean Martin, Alfred Hitchcock, peints sur les devantures des magasins. Du vrai travail d'artiste.

Me voilà devant le Kodak Theatre, célèbre lieu de remise des Oscars, et marchant un peu plus loin, le Grauman's Chinese Theatre. Le théâtre chinois est un trésor de traces de pas et de mains, des célébrités immortalisant leur passage dans le temps en sautant dans du ciment frais. Ainsi on retrouve Clint Eastwood, Tom Cruise, Dark Vador et autre Frank Sinatra.
Je marche pendant plus d'une heure maintenant. Je ne sais pas où je vais. Je m'aventure dans la Santa Monica Blvd, et je me retrouve à... Beverly Hills ! La ville des stars ! Son fameux code postal, 90210 ! C'est avec une excitation que je rencontre toutes sortes de voitures de luxe (Rolls Royce, Bentley, même une Audi R8), et je m'enfonce dans la célèbre Rodeo Dr. C'est dans cette rue, justement, que Julia Roberts y fait ses courses dans Pretty Woman. Impossible donc de ne pas passer devant les boutiques de luxe sans fredonner la chanson !

Je continue à marcher, épuisé, mes jambes ne répondent plus. Je passe devant un magasin Christian Audigier, en remontant sur Melrose Ave.
En revenant dans le Hollywood Blvd, un attroupement autour d'une étoile. Des enfants noirs y dansent autour, aux mains gantées de paillettes. Le Roi de la Pop vit encore dans le coeur des foules, les gens chantant ensemble sur Thriller ou Billy Jean. Une rose est déposée sur la stèle étoilée en son honneur.
Exténué, épuisé, je me change à l'hôtel, repars aussitôt pour prendre le bus qui m'emmènera au Hollywood Bowl : la baguette de John Williams m'attend. C'est avec émotion que j'ai pu écouter sa musique, de Attrape-moi si tu peux à Harry Potter. L'homme dégarni tout de blanc maitrise avec aisance cette armée de cuivres et de cordes, il réussit à m'arracher une larme. Le spectacle terminé, il part, remerciant le public. Mais je reste sur ma faim ! Il revient alors, resalue le public, et sort. Puis il revient encore. La mine renfrognée, il se retourne vers l'Orchestre Philharmonique de Los Angeles, brandit sa baguette bien haute, et les premières notes de la Marche Impériale de Star Wars résonnent dans mon corps entier. Quelle puissance !
Après avoir passé près de 2 heures à attendre mon bus retour, je rentre à l'hôtel, et tombe dans mon lit. Les douces notes d'Harry Potter me font oublier mes douleurs dans les jambes, et me bercent jusqu'à ce que je tombe dans un sommeil profond...
EDIT: désolé pour le délai, je suis débordé en ce moment ! Encore d'autres billets sont en cours.
lundi 28 septembre 2009
Par Coupe_Kolonel le lundi 28 septembre 2009, 08:53 - Bon foyache Kolonel
HOLLYWOOD !!!
Eh oui, comme indiqué dans le billet précédent à propos de John Williams, j'ai fait une petite virée à la capitale mondiale de cinématographie de masse. Et la Cité des Anges, aussi, tant que j'y étais.
Hollywood, Vendredi Soir.
L'arrivée est en elle-même éprouvante. A peine sorti de l'aéroport, l'air frais et sec s'engouffre dans mes poumons, craquelant au fur et à mesure que l'humidité de Floride quittait chaque recoin de mes bronches. La nuit s'est abattue sur la Cité des Anges, paisible, tranquille. Je prends le Metro Rail, cet ange de fer et d'acier où toutes classes confondues s'emmêlent et se fondent dans ses ailes vitrées. Je sens Hollywood monter en moi, le tapis rouge, les feux des caméras et des projecteurs, brûlant sur mon front en sueur.
Hollywood / Vine St. Mon arrêt. Je sors du wagon. Les bobines dorment sur les parois du métro, me regardant de leurs yeux écarquillés, vides. Les ornements en feuilles vertes tombent des colonnes, vestiges d'une ère cinématographique vieillissante et déchue. Les escalators me crachent à l'air libre, dans une rue sombre et presque déserte : je suis pourtant à bon port. Hollywood Blvd, me murmure une indication.

Je me faufile dans ce boulevard sombre, évite clochards et jeunes fêtards. Les lanières du sac à dos ancrées dans mes poings, j'ai peur. Hollywood, ce n'est pas ça. C'est la gloire. La beauté. La joie. La fête. Mes rêves s'effondrent. Je me glisse alors dans une rue perpendiculaire, je m'approche de mon hôtel. Le Capitol Records Tower fait triste mine, sa flèche art-déco illuminant à peine son propre toit.

Mon hôtel. Enfin. Dormir. La porte ? Fermée. Verrouillée. Pas de concierge. Un bouton. J'appuie. Ça sonne. Une voix dormante me demande ce que je veux. Entrer bien sûr. On m'annonce que c'est fermé. Mais je ?.. Réservation ! Preuve ! La porte s'ouvre et grince lentement...
Une vieille femme me regarde, les valises sous les yeux, les cheveux désordonnés, et me reproche de ne pas être venu checker plus tôt. Je m'en excuse. Dans un grommellement, elle me tend une clé, un code griffonné sur un bout de papier, m'annonce deux ou trois règles, puis claque la trappe en plexiglas. Hagard, je monte les quelques marches, fatigué, tape le code de la porte d'entrée, et m'affale dans le lit. Les cafards viennent saluer mon arrivée, je tapote sur mon téléphone pour mettre mon alarme. Je m'endors, effrayé de ce qui allait m'attendre le lendemain.
Monde de merde.
« billets précédents - page 1 de 41
Derniers commentaires